Et Voilà, Arsenal En Quarts de final contre le Milan A.C !!!
Arsenal a sorti le Milan AC, tenant du titre, en s'imposant à San Siro (0-2) en 8e de finale retour de la Ligue des Champions. Cesc Fabregas et Emmanuel Adebayor ont inscrit les buts victorieux des Gunners, qui avaient été tenu en échec par le club italien (0-0) lors du match aller.
MILAN AC - ARSENAL : 0-2 (aller : 0-0)
Buts : Fabregas (83e) et Adebayor (92e) pour Arsenal
Après un premier acte difficile mais conclu sur un score flatteur de 0-0, le Milan AC, tenant du titre, avait les faveurs des pronostics d'autant plus que la formation d'Ancelotti se présentait quasiment au complet et forte d'une défense ultra-expérimentée mais toutefois sans Clarence Seedorf. Avec une moyenne d'âge de 30 ans contre 24 aux Gunners, l'équipe lombarde présentait un curriculum vitae impressionnant au coup d'envoi, un CV qui s'est finalement avéré insuffisant face à la jeunesse londonienne.
Certainement impressionnés par l'ambiance du temple de San Siro, les hommes d'Arsène Wenger se montraient trop frileux en début de rencontre. Profitant de l'apathie et des hésitations adverses, les Rossoneri s'installaient dans la moitié de terrain londonienne au cours des vingt premières minutes et plantaient les premières banderilles par l'intermédiaire du génial Pato (10e) et d'Inzaghi (18e, 20e). Maldini voyait même sa reprise de la tête repoussée sur la ligne par Fabregas (11e).
Après cette entame largement en leur faveur, les Milanais allaient baisser de pied. Alors que les Gunners retrouvaient leurs esprits, prenaient le pouvoir en milieu de terrain grâce à l'infatigable doublette Fabregas-Flamini, les Lombards reculaient d'un cran et peinaient à repousser les assauts britanniques. Adebayor, pourtant esseulé sur le front de l'attaque, mettait ainsi au supplice la vieillissante arrière-garde transalpine, obligée de faire des prises à deux, voire trois, pour ne pas céder. Diaby (15e), Adebayor (28e) et Fabregas (30e), dont la frappe finissait sa course sur la barre, étaient tour à tour tout près de réduire au silence les supporters de Giuseppe-Maezza avant la pause.
Arsenal récompensé
En regagnant les vestiaires, les Gunners pouvaient nourrir de légitimes regrets. Plus présents dans les duels, maîtres du ballon, les Londoniens avaient largement dominé les débats mais s'étaient comme au match aller montrés trop maladroits dans le dernier geste pour espérer ouvrir le score. Un manque de réalisme chronique inquiétant pour la formation d'Arsène Wenger d'autant plus que les Milanais retrouvaient petit à petit leur marques en milieu de terrain au cours de la seconde période.
Certainement fatigués par les efforts consentis depuis le coup d'envoi, l'équipe anglaise se montrait moins dominatrice et peinait d'avantage à s'approcher de la cage de Kalac. Senderos, sur une reprise à bout portant (49e), Eboué (52e) et Walcott (76e), parfaitement lancé par Hleb, faisaient courir un vent de panique dans les travées de San Siro avant que les défenses ne prennent définitivement le pas sur des attaques en manque d'inspiration.
Alors que les prolongations se profilaient, Fabregas trouvait cependant les ressources pour faire la différence. A la suite d'une récupération plein axe, le maître à jouer des Gunners plantait de 25 mètres une frappe imparable (85e, 0-1), synonyme d'exploit pour les Gunners, première formation anglaise à venir s'imposer sur les terres du Milan AC. Adebayor donnait encore plus d'ampleur à la victoire dans les arrêts de jeu (92e, 0-2) et démontrait que la jeunesse londonienne a bel et bien de beaux jours devant elle !
LA DECLA : Arsène Wenger (entraîneur d'Arsenal)
"On a fait le match qu'on voulait. Je suis très fier. C'est très bien pour une jeune équipe d'éliminer une formation comme Milan. C'est bien pour le futur de l'équipe, mais aussi pour les joueurs individuellement. Je ne sais pas si Milan était bon ou pas ce soir, je préfère me concentrer sur les mérites de mon équipe. Le rêve, c'est de gagner le championnat et la Ligue des Champions. Cette équipe a très faim, les joueurs sont jeunes."
Source : Eurosport